Depuis mon arrivée au poste de PDG, des cadres supérieurs partent en villégiatures ou pour soins à l’étranger à grangs frais puisés dans les fonds des œuvres sociales alors que des travailleurs ayant cotisé durant toute leur carrière peine à se faire payer les compléme,nts maladie ou retraite, ils n’ont droit de temps en temps qu’à un prêt de 10.000 DA et chaque année à une prime de demi mouton à l’occasion de L’Aïd el kébir.
J’ai fermé toutes les cantines et les foyers pour créér le dilemme du déjeuner, j’ai nommé des « gamins et gamines » à des postes de responsabilité dont des postes de directeur et de directrice, bien nés (es) qu’ils ou qu’elles sont de familles de supers algériens.